Missions d'études pour l'Enseignement Supérieur et l'Enseignement technique et la Format


Sont à considérés dans l’enseignement supérieur les établissements publics de formation d’ingénieur et de techniciens supérieurs, en l’occurrence l’Ecole supérieure polytechnique d’Antananarivo et l’Institut supérieur de Technologie d’Antananarivo, aussi bien en formation initiale qu’en formation professionnelle continue. Si les principes de partenariat public – privé restent les mêmes, en matière de partenariat le contexte change car enseignement supérieur est toujours lié à la recherche et notamment pour notre cas à la recherche appliquée.

L’objectif visé de l’enseignement supérieur est de s’ouvrir vers l’extérieur afin d’avoir une vision plus réaliste de l’environnement de l’enseignement supérieur de la filière BTP, notamment depuis que les institutions dans le monde ont adopté le système LMD. Il y a en effet, plus d’une décennie dans le monde francophone, que cela s’est installé, il devient important de renforcer les actions de coopération, aussi bien existantes que nouvelles avec les institutions partenaires afin de pouvoir avancer avec eux. La plupart des établissements publics d’enseignement supérieur malgache a du partenariat avec des établissements français, mais depuis la crise politique que le pays a vécu en 2009, les relations de travail avec ces derniers n’ont plus fonctionné comme prévu malgré les appuis apportés par certains organismes comme l’AUF, la Coopération française et autres. La principale cause est le financement du système, au point où les ressources locales ont diminué alors que les charges n’ont cessé d’augmenter.

Le projet s’est alors fixé comme objectifs spécifiques :

  • Le renforcement de la participation du privé dans la gouvernance paritaire des établissements afin d’assurer un pilotage et une coordination efficaces des dispositifs de formation et de recherche dans le secteur du BTP ; soulignons en effet que des résultats de recherche existent par exemple dans les domaines des matériaux locaux de construction, travaux souvent effectués avec des laboratoires français, mais qui restent sans suite.

  • Le renforcement de la participation des professionnels dans les enseignements à caractère technologiques pratique et professionnels, les tutorats et les encadrements de stage en entreprise.

  • Le renforcement de l’équipement et des ressources documentaires des centres de formation de la filière BTP ; de la dotation en matériels de laboratoire et en documentation, même déclassés par les établissements partenaires est envisageable, mais faute de ressources pour le transport, des projets d’équipement de ce genre n’ont pu se concrétiser.

  • L’actualisation des contenus des programmes de l’enseignement technologique supérieur et de la formation professionnelle du BTP a été entamée depuis que les établissements ont opté pour basculer dans le système LMD, mais ils méritent également d’être orientés sur les métiers comme dans l’APC.

  • Le perfectionnement, le recyclage et l’implication dans des travaux de recherche des enseignants chercheurs, visant ainsi à augmenter le nombre d’enseignants et préparer la relève, ouvrant ainsi la voie vers la contextualisation des résultats et le développement de la recherche appliquée.

  • Le partenariat en matière de formation continue des ingénieurs et cadres des entreprises et des Ministères par l’utilisation de la formation de certains modules spécifiques déjà mis au point dans ces grandes écoles ou centres français par visio-conférence, au niveau de certains établissements malgaches.


Résultats attendus

  • Une implication plus marquée du secteur privé dans la gouvernance du système d’enseignement supérieur tant sur le plan de l’administration-gestion que sur la pédagogie, le développement de la recherche que de la vulgarisation des résultats.

  • Un partage d’expériences et de connaissances du privé aux étudiants et aux enseignants, les obligeant à s’imprégner davantage des réalités du monde de la production.

  • Mise à jour des plans de développement avec les laboratoires et centres d’application équipés en matière de maitrise des données et des informations scientifiques.

  • Les impacts de l’application du système LMD dans les contenus de la formation et des métiers futurs des jeunes techniciens supérieurs et ingénieurs du BTP.

  • L’augmentation du nombre d’enseignants chercheurs de plus en plus motivé à la recherche.

  • La disponibilité de moyen de formation spécifique du type continu sur place grâce aux nouvelles technologies de l’information et de la communication.

Méthodologie

  • La mission d’études va permettre d’effectuer une étude par l’observation, les échanges interpersonnels et interinstitutionnels, et l’analyse des modèles existants dans les établissements français en matière de gouvernance paritaire des dispositifs de l’ETFP.

  • Les échanges et les compréhensions mutuels seront les bases d’un futur partenariat tant sur les formations que sur la recherche. Ceci pourrait aboutir à des stages de recherche, et des inscriptions en thèse en cotutelle, grâce à l’existence dans les universités malgaches des écoles doctorales dans lesquelles font partie des professeurs des établissements ici ciblés du BTP.

  • Avec les laboratoires ou centre de recherche déjà connus et partenaires, de l’actualisation de programmes d’actions seront discutés et mise en œuvre pour permettre de relancer la coopération.

  • Avec les écoles ou les centres qui opèrent dans la formation continue à distance, ou par visio-conférence, des accords de partenariat vont être discutés pour pouvoir diffuser à Madagascar certaines formations déjà en marche.

  • Avec les établissements qui fonctionnent selon la formation par apprentissage et par alternance, s’imprégner de leurs expériences pour pouvoir étudier et adapter les mêmes modalités dans des établissements malgaches


Cela consiste alors à visiter les organisations similaires françaises par l’intermédiaire de cette mission d’études, comme le Laboratoire des Matériaux pour la durabilité de la construction à Toulouse III, l’Institut d’Urbanisme de Paris, l’Ecole Nationale des Ponts et Chaussées de Paris, l’Ecole Polytechnique, , ainsi que tout autre établissement de formation et d’appui, à caractère sectoriel, susceptible d’apporter son aide et son assistance au CNEF-BTP pour participer à la relance de l’enseignement supérieur de la filière BTP de Madagascar.

La délégation de la mission composée du :

  • Représentant du l’Ecole Supérieure Polytechnique d’Antananarivo (ESPA), peut être le nouveau Directeur ou le Chef de département BTP;

  • Représentant de l’Institut Supérieur de Technologie d’Antananarivo (ISTT), peut être le Directeur Général ou le Directeur du département du Génie civil ou le Chef du parcours Aménagement et Génie Urbain ;

  • Représentant du Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche scientifique (MESupReS), peut être le Directeur Général de l’Enseignement Supérieur ou le Secrétaire Général du MESupReS ;

  • Représentant du Ministère de l’Emploi, de l’Enseignement Technique et de la Formation Professionnelle (MEETFP), peut être le Directeur Général de l’ETFP;

  • Directeur exécutif du CNEF-BTP.

  • Chef de mission, le PCA.

#MESUPRES #MEFTP #FORMAPRO #BTP #LMD #Missiondétudes #ESPA #ISTT

Posts à l'affiche
Posts Récents
Archives
Rechercher par Tags
Pas encore de mots-clés.
Retrouvez-nous
  • Facebook Basic Square
  • Twitter Basic Square
  • Google+ Basic Square

Contact

 Complexe scolaire Ampefiloha
Batiment E – 3eme etage
Porte 317
Antananarivo 101
contact@cnefbtp.mg / cnefbtp@gmail.com

+261 20 22 472 54​​
 

  • Grey Facebook Icon
  • Grey Twitter Icon
  • Grey LinkedIn Icon

​​​​© CNEFBTP 2016. Designed by Telemad